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mise
sur site le -2004...augmentée le
-Algérie : Médéa à 91 km d'Alger
D'ALGER à LAGHOUAT
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12
Ko / 9 s
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| -----Chemin
de fer : - 330 k. jusqu'à Djelfa, seulement par la ligne 1 (en
8 h 15; un train quotidien - 1è, 2è, 3è cl.-, changement
de train à Blida; voie
étroite de là à Djelfa. La correspondance
est assurée à Djelfa, avec le service d'automobiles pour Laghouat. -----Route : - 432 k. S., par la route N. 1. - Service automobile quotidien à Djelfa par les Autocars Blidéens, 1, boulevard de la République ; de Djelfa à Laghouat, service quotidien (en correspondance avec le train), assuré par Africaine des Transports Tropicaux. D'ALGER à BLIDA, 49 km -----69 k. Edmond-Daudet
(anc. Camp des Chênes ; ch. de fer,)à l'amont
des gorges ; maison forestière. La vallée s'élargit,
l'ascension continue en lacets par la vallée de l'oued Sidi Ali,
sur le flanc N-E du djebel Nador. Pont sur l'oued Moussaïa. - 88
km: Col du Nador, à 985 m. : large panorama vers le N. |
-----Médéa
s'appelait dans l'antiquité Lambdia, nom qu'il conserva longtemps
(on dit encore Lemdani pour désigner un originaire de Médéa).
Relevé au Xe s. par Bologgnine Ibn Ziri, Médéa
joua un rôle important au cours du Moyen Age. Comme toutes les villes
du Maghreb central, elle fut soumise par les Mérinides de
Fés (1303) qui la dotèrent d'une citadelle. Durant la période
turque, ce fut le chef-lieu du Titteri, qui correspondait à
l'intérieur du département d'Alger. Dès nov. 1830,
le maréchal Clauzel y installa un bey pour gouverner le Titteri
en notre nom, mais celui-ci ne put s'y maintenir. Un autre bey, nommé
en 1838, ne tarda pas à être capturé par un lieutenant
d'Abd El Kader. En 1840 enfin, à la suite du combat de Mouzaïa,
notre autorité se trouva définitivement assurée. -----La place de la République, plantée d'arbres et de jardinets, est l'endroit le plus élevé et le plus agréable de la ville. C'est là que se trouvent au S., 1' hôtel de ville et, à l'E., l'église, en arrière de laquelle s'étendent des parcs spacieux. -----Sur la place Mered, à l'O., en direction de Miliana, obélisque tronqué à la mémoire des officiers et soldats tués lors des différentes expéditions à Médéa. -----Sur le côté s'ouvre la rue Gambetta qui conduit : 1° dans la rue de Constantine où se trouvent l'école des filles musulmanes (arch. Montaland) avec une section d'artisanat (tapis et tissus), et des selliers et brodeurs sur cuirs ; 2° sur la place de la Liberté, avec le monument aux Morts ; 3° à la gare des autobus, au-delà de laquelle se développe, sur l'emplacement de l'ancienne muraille, la rue du rempart avec la mosquée Sidi Bachir, du nom de l'un de ses principaux fondateurs (1932), et le curieux marabout de Sidi Sahraoui. À l'extérieur, dans un vallon : pépinière et jardin public. -----au sud-est de la place de la République, la place d'Armes, qui jusqu' début du siècle fut le coeur de la cité européenne, est aujourd'hui à peu près exclusivement habitée par des autochtones; nombreux cafés maures. -----Environs: - 1° Le Nador (4 k. N.-O. ; chemin carrossable) est une longue crête orientée N.-O.-S.-E., dont le versant S. s'abaisse en pente douce vers Lodi et Médéa, tandis que le versant N. s'escarpe en forme de falaise.- On atteindra le point culminant, à l'extrémité N.-O. (1.120 m.), soit par Lodi (prendre à dr.), soit par la route d'Alger (prendre à g. vers le 4è km.).-Vue très étendue. -----22°/ Nelsonbourg (26 k. S. ; route en mauvais état ; service automobile), centre de colonisation créé en 1911 et en commune en 1947 (5200 hab.); vignobles. |