Musée National des Beaux-Arts, le Hamma, Alger
la "France" de Bourdelle à terre...
sur site le 12/04/2002...mise à jour le 8-11-2003

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-----Voilà ce que rapporte l'auteur de la photo : «...ces photos personnelles, du jour (avant l'indépendance) où elle a sauté. Notez que malgré l'inscription qu'on peut lire, je ne sais pas du tout si c'est l'O.a.s. qui l'a faite sauter. Toujours est-il que le paysage s'en est trouvé "défiguré" ! De passage en 74, il n'y avait toujours que la chaîne, mais peu importe, tout cela n'avait plus de sens, le pays était maintenant dans nos têtes, comme dit ma mère qui n'y est pas retournée: "je préfère garder l'image que j'avais", ce qui se comprend. Cette statue a son équivalent à Paris au musée d'Art Moderne. »
mise à jour le 8-11-2003.Voilà ce qu'écrit Alain Louche sur la France (précisions apportées par Jean-Louis Torres)
----- "La statue de la place Bir Hakeim : elle est l'œuvre d'Antoine Bourdelle (1861-1929) et est située à l'entrée sud du Jardin d'Essai. Elle mesure 9 mètres de haut et s'inspire d'une représentation de la déesse grecque Pallas-Athéna, déesse de la paix et de la guerre, avec lance, bouclier, serpents de la prudence et oliviers de la paix. Sa main gauche est levée et ses yeux scrutent l'horizon.
----- En réalité cette statue existe en plusieurs exemplaires, de différentes tailles. L'une domine la citadelle de Briançon et une autre fait partie du Monument aux Morts de Montauban où naquit Bourdelle.
----- La statue d'Alger a été installée en 1935, sur la terrasse du Musée des Beaux-Arts, face à la Méditerranée. En 1948, le général Larminat, ancien des Forces Françaises Libres, y apposa une plaque avec l'inscription : « Mère, voici tes fils qui se sont tant battus. - Aux volontaires des F.F.L. morts pour l'honneur et la liberté de la France (18 juin 1940-9 mai 1945) ».
----- Étant alors devenue comme un symbole du gaullisme, la statue fut plastiquée en 1961. Par la suite, elle a été ramenée en Métropole et réparée pour l'essentiel. Elle se trouve aujourd'hui à l'entrée du musée du souvenir de Coëtquidam, en Bretagne. Lui manquent cependant : le socle, les serpents de la prudence et les feuilles d'olivier de la paix".
la statue  France de Bourdelle en mauvaide posture