rue Bab-el-Oued
- Alger
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26-5-2007
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Plan du quartier (d'après Alger, guide de circulation, 1960) |
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26-5-2007
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un schéma avec position de quelques magasins ou lieux, d'après Yves Ellul. |
| Une galerie de photos | |
| Rue Bab-el-Oued, texte de Louis Bertrand, 1891. | |
| Le quartier de Bab-el-Oued, texte de Louis Bertrand, 1891. | |
| Hôtel de la Tour du Pin, texte. | |
| Environs | |
| école rue de la Révolution, + entrée de "Au petit duc" | |
| quartier Marine | |
| quartier cathédrale | |
| -----Les
mauvaises langues disaient que les Algérois, accomplissant leurs
emplettes rue Bab-Azoun, faisaient invariablement demi-tour une fois arrivés
à la place du Gouvernement qu'il n'était pas de bon ton de
dépasser. Au-delà, en effet, la rue de Bab el Oued n'était
pas considérée comme un quartier chic. Mais ni la rue Bab
Azoun, ni la rue d'Isly, ni aucun des quartiers élégants d'Alger
n'ont inspiré aucun écrivain de talent. Au contraire Bab el
Oued est entrée dans la littérature, grâce à
des oeuvres qui ont triomphé de l'épreuve du temps. -----En prolongement de la rue Bab-Azoun, commençait donc la rue Bab el Oued avec ses immeubles à arcades; commerçante et populeuse, cette rue était toujours animée. Les cafés y avaient conservé la tradition de la kémia, disposée sur le comptoir dans des soucoupes où les clients piochaient à volonté olives farcies d'anchois, petits escargots, fèves, cramous, le tout salé et pimenté suffisamment pour donner soif. Dans l'air flottait l'odeur de l'anisette, boisson nationale, dont une dose raisonnable dans de l'eau glacée était en été le meilleur rafraîchissement qui soit. Sur le trottoir, le marchand de calentita annonçait sa venue en frappant de son couteau le zinc du plateau avant de débiter la pâte chaude en languettes. -----Vers le milieu de la rue de Bab el Oued, au coin de la rue de la Kasbah, l'église Notre-Dame-des-Victoires, une ancienne mosquée, avait le style d'une église byzantine de Constantinople avec sa grande coupole octogonale sur une salle carrée, malheureusement cachée de l'extérieur, qu'entouraient trois côtés de galeries couvertes elles-mêmes de seize coupolettes. ("Alger de ma jeunesse", J.Gandini, éditions J.Gandini, Nice.) |