Ghardaïa vient d'avoir 900 ans (oct.1953)
Il y a cent ans que le Mzab est entré dans l'orbite de la France
Émile Dermenghem
Algeria et l'Afrique du nord illustrée, revue mensuelle, octobre 1953,n°33.Édition de l'Office Algérien d'Action Économique et Touristique (OFALAC), 26 bd Carnot ou 40-42, rue d'Isly, Alger
sur site le 4-12-2005

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----------C ETTE année tombe le neuvième centenaire de la ville de Ghardaïa, fondée en 1053. D'autre part, il y a juste cent ans que le Mzab est entré dans l'orbite de la France, par la convention conclue en 1853, avec le maréchal Randon, après l'occupation de Laghouat, en 1852. Ces deux dates sont importantes pour l'histoire religieuse, culturelle, politique, économique de l'Algérie et du Sahara.

LES ORIGINES DU SCHISME ET LA DOCTRINE IBADITE

----------C'EST en 909 que tomba, sous les coups des Fatimides, le royaume ibadite de Tihert-Tiaret. Les Fatimides, qui devaient peu après partir à la conquête de l'Egypte, étaient des chiites alides ou pseudo-alides, dont la doctrine essentielle était que l'imamat devait revenir héréditairement aux descendants par le sang du Prophète, de sa fille Fatima et de son gendre Ali, de ses petits-fils Hassan et Hussein. Les ibadites, au contraire, étaient une branche des anciens kharéjites qui estimaient que tout bon musulman, même un esclave nègre, pouvait devenir calife et imam. Pour les premiers, le salut venait de la reconnaissance de l'imam légitime qui n'a de compte à rendre à personne. Pour les seconds, le souverain ne conserve son autorité que dans la mesure où il est juste, vertueux et applique exactement la Loi ; les croyants ont le droit et le devoir de proclamer illégitime et déchu l'imam sorti de la voie droite. En outre, ils rejetaient formellement la doctrine de la justification par la foi sans les oeuvres, et certains allaient même jusqu'à retirer à tout pécheur la qualité de croyant.
On sait que le quatrième calife, Sid Ali, ayant accepté, par scrupule, à la bataille de Ciffin (657), au moment où il allait triompher, l'arbitrage proposé, le Coran à la pointe des lances, par ses rusés adversaires oméiades, certains de ses partisans estimèrent qu'il avait forfait en acceptant de mettre en question sa légitimité, " le jugement étant à Dieu seul ". Ils " sortirent " (d'où le nom de kharéjites) de l'armée, firent sécession. Ali les écrasa l'année suivante à Nahrawan. Dupé par l'arbitre, il venait d'être déposé, et Moaouia, l'oméiade, gouverneur de Damas, s'était proclamé calife. Certains kharéjites voulurent ramener l'union en supprimant les adversaires : selon une tradition, Ali, Moaouia et Amr Ben El Aç, le conquérant de l'Egypte, devaient être tués le même jour. Mais les deux politiciens ambitieux échappèrent et le pieux, l'honnête Ah, tomba sous le poignard d'Ibn Al Mouljam, l'un des conjurés.
----------Les kharéjites eurent plusieurs écoles : les plus extrémistes furent les çofrites et les nokkarites (auxquels appartenait le terrible Abou Yazid, qui mit en péril l'empire fatimide, au milieu du X° siècle, et périt écorché, son cadavre empaillé, promené dans un palanquin entre deux singes qui jouaient avec). La plus modérée est celle des ibadites, à laquelle appartiennent les Mozabites, et chez qui existe une tendance à réprouver tous les excès, dont le meurtre de Sid Ali . Aussi bien, les kharéjites actuels (Mzab, Djerba, Tripolitaine, Oman, Mascate, Zanzibar, Madagascar) sont les plus pacifiques des hommes et ne demandent qu'une chose : pratiquer librement leur religion.
----------Après avoir été dans " l'état de gloire " (royaume de Tihert-Tiaret), ils sont passés dans " l'état de résistance " (communauté combattue), " l'état de dévouement " (communauté persécutée et privée d'imam), pour aboutir à l'actuel " état de secret " (communauté repliée sur elle-même).

DE TIARET A SÉDRATA ET A L'OUED MZAB

----------LE royaume de Tihert-Tiaret avait été fondé par un Persan, Ibn Rostem. Les imams qui l'avaient gouverné avaient laissé une réputation d'austérité et de justice. On raconte que l'un d'eux fut surpris par des ambassadeurs en train de recrépir lui-même la terrasse de sa maison. Le dernier fut Yakoub Ben El Aflah, qui réunit les survivants du désastre et dirigea l'exode vers le sud. Il n'y avait plus qu'à fuir au désert, comme les Hébreux de Moïse, loin des pharaons et d'un monde pervers, pour y être seuls avec Dieu. Les ibadites arrivèrent d'abord à Sédrata, près de l'actuelle Ouargla, où des fouilles, dont les dernières ont été faites en 1950-1952, par Mlle Van Berchem, ont révélé, non seulement un groupe de bourgades ensevelies sous les sables et tout un réseau de canaux d'irrigation, mais aussi de belles sculptures sur timchent, plâtre local très solide. ----------Après avoir connu la prospérité au X" et au XI' siècle, Sédrata fut anéantie par les malékites hammadites. Mais les ibadites avaient pris la précaution de s'assurer un refuge dans un pays encore plus difficile et plus
désolé : l'oued Mzab, protégé par la pierreuse et desséchée chebka. Ils y avaient fondé El-Ateuf en 1011,
Bou-Noura, Beni-Isguen, Mélika, qui constituent la
pentapole du Mzab, avec Ghardaïa, fondée en 1053.
----------Les deux autres cités ibadites, Berrian et Guerrara, plus excentriques, datent seulement du XVIIè siècle. Il est à remarquer que les cinq villes furent fondées successivement le long de l'oued (souterrain, et qui coule à ciel ouvert seulement quelques jours à des intervalles de parfois plusieurs années) , d'aval en amont ; en effet, sur un oued souterrain , dans le lit duquel on creuse des puits, l'amont est favorisé ; groupés, pour leur sécurité, sur des éminences le long de la vallée, les habitants, augmentant de nombre, devaient essaimer ; ils fondèrent donc les villes nouvelles en remontant l'oued ; la plus récente et la plus riche se trouva être Ghardaïa.
----------Le pays est un exemple saisissant de géographie humaine et de sociologie. Aucun pays, plus que le Sahara, et le Mzab en particulier, n'est soumis à des impératifs géographiques aussi inexorables ; et l'adaptation stricte aux conditions naturelles est aussi nécessaire que difficile. Mais c'est la volonté humaine, sous l'influence d'une idée, d'une doctrine et d'une mystique, qui a décidé et mené à bien l'aménagement de ce coin particulièrement déshérité du globe. Cette entre-
prise a donné des résultats étonnants. Même au point de vue esthétique, on peut dire que le Mzab est une pays unique au monde et d'une inoubliable beauté.
----------Mais ce pays, malgré les puits et les palmiers, ne peut nourrir sa population (16.000 habitants en 1853, selon Berbrugger, 40.000 aujourd'hui). Les courageux Mozabites se tirèrent d'affaire en effectuant une partie du commerce saharien, la position centrale du pays s'y prêtant. Quand les conditions changèrent, ils recoururent surtout à l'émigration temporaire et finirent par mettre au point un ingénieux système commercial dont nous parlerons tout à l'heure.
----------En 1853, après la prise de Laghouat, Randon avait conclu, avec les Beni-Mzab, une convention aux termes de laquelle ces derniers payaient un tribut annuel ou lezma, et la France ne devait pas intervenir dans l'administration intérieure des cités, à condition que l'ordre fût maintenu. Les pro-grès de la pénétration saharienne rendirent périmé ce système, qui facilitait par trop la traite des esclaves et la contrebande des armes (notamment pendant l'insurrection des Ouled-Sidi-Cheikh.) L'annexion pure et simple au territoire algérien fut réalisée en 1882.
----------Cette mesure aurait pu être grave pour un pays aussi artificiel et aussi particulariste. L'ingéniosité des habitants en tira, au contraire, Mélika. parti et s'orienta davantage vers le nord, à une époque où la pacification du désert allait rendre de plus en plus périmé l'ancien système caravanier. Les coutumes furent d'ailleurs relativement peu modifiées. La constitution était théocratique ; le pouvoir religieux et politique entre les mains des tolba (clercs majeurs, ou azzaba, et clercs mineurs) , les djemaâs des laïcs ou aouam, présidées par six hakims, mettant à exécution les règlements édictés par les halgas des azzaba. Aujourd'hui, ceux-ci se limitent au domaine religieux, d'ailleurs assez étendu, car la pression sociale, comme disent les ethnologues, est puissante et dispose de la tebria, excommunication redoutée. Assistés par les djemaâs, des caïds remplacent les hakims dans les cinq cités, les tribus arabes et chez les israélites ; leur assemblée, présidée par le chef d'annexe, forme la commission municipale de la commune mixte.
----------Les israélites sont encore de statut personnel, le pays n'étant pas annexé à l'Algérie lors de la promulgation du décret Crémieux. Les Arabes malékites sont, outre les Chaamba du ksar de Metlili, les tribu, Ouled-Abdelkader et Ouled-Allouche, les Arabes dits " agrégés " fixés à Ghardaïa depuis des siècles : Mdabih venus du Djebel Amour au XVIIè , Beni-Merzoug, venus de Metlili, qui servaient jadis de milice et qui remplissent aujourd'hui les petits métiers pratiquement interdits aux purs Mozabites.

 

L'ÉMIGRATION TEMPORAIRE DANS LES VILLES DU TELL

----------L'ÉMIGRATION temporaire dans le Tell ne date pas d'hier. Elle doit remonter au XIVè siècle. Déjà la population était surabondante, d'autant qu'elle s'était grossie de réfugiés de Djerba et du Djebel Nefoussa de Tripolitaine. Des conventions avaient été signées entre les deys d'Alger et les Beni-Mzab. Les Mozabites d'Alger formaient une corporation avec un amin et étaient spécialisés dans les moulins, les boulangeries, les hammams.
----------De nos jours, c'est l'épicerie qui absorbe l'activité de la presque totalité des Mozabites du Tell, grâce à un ingénieux système d'entr'aide, de gérance et de banque. Tout immigrant trouve instantanément l'appui qui lui est nécessaire ; chaque magasin a son titulaire, ses garçons consciencieux et dévoués, et de nouvelles boutiques s'ouvrent. Naguère, elles étaient plutôt modestes, bien fournies, mais peu séduisantes ; aujourd'hui, il y en a de magnifiques, éclairées au néon, artistement disposées et fort bien achalandées.

----------Il y a des commerçants mozabites dans presque toutes les petites et grandes villes des trois départements algériens ; et il y a pour eux des cadis et mahakmas de rite ibadite à Alger, Cons-tantine et Mascara, depuis le décret du 29 décembre 1890. Mais jusqu'ici les Mozabites ne traversent pas ia mer et il ne doit pas y avoir beaucoup de représentants de Ghardaïa parmi les quelque trois cent mille Nord-Africains, Arabes et Kabyles, qui vivent en France et dont un certain nombre vienment des Territoires du Sud.

----------Grâce à ce système, les villes et les palmeraies du Mzab peuvent vivre. Les femmes ne doivent pas quitter le pays ; les hommes s'y marient pour la plupart ; les enfants y naissent ; les ganouns coutumiers exigent le retour périodique de l'émigrant ; les contrats de mariage précisent souvent l'intervalle deux, trois, quatre ans même dans certaines fractions. Mais ces longues absences qu'imposait naguère la difficulté des voyages n'ont plus de raison d'être depuis que le chemin de fer et le car ont mis Ghardaïa à dix-sept heures d'Alger ; et rares sont les absents qui ne reviennent pas chaque année. Par ailleurs, le parti réformiste moderniste, dont le programme semble être d'assouplir des coutumes qui risqueraient de se scléroser, en même temps que de réduire les dis-tances à l'égard des autres musulmans, a commencé à permettre l'émigration des femmes, véritable révolution dont quelques-unes, à la vérité peu nombreuses, semble-t-il, ont déjà profité, au grand scandale des traditionalistes.
----------Qu'en sera-t-il demain de ces prodromes d'évolution, surtout si de nouveaux éléments surgissent dans l'économie saharienne, si l'on trouve du pétrole comme il en est un peu question ? On peut se le demander mais on peut être sûr que l'essentiel de la personnalité spirituelle ibadite restera inentamée, même si les genres de vie subissent des modifications.

TRADITIONS ET COUTUMES

----------NOUS ne décrirons pas une fois de plus le prestigieux site que les toiles de Bouviolle et de nombreux artistes ont popularisé, la grande place du Marché, non plus que l'architecture si caractéristique des mosquées et des hauts minarets, l'étage-ment des villes aux rues en escargot, les maisons singulièrement plus confortables ici que dans la plupart des ksours sahariens. M. Marcel Mercier a magistralement analysé tout cela dans son livre " La civilisation urbaine au Mzab ". Nous ne nous promènerons pas parmi les saisissants cimetières qui ont inspiré des pages harmonieuses à André Chevrillon dans ses " Puritains du désert ". Nous nous contenterons aujourd'hui de dire un mot de certaines fêtes et coutumes peu connues et de grand style.
----------Les mariages, on le sait, sont réglés par tout un cérémonial traditionnel et complexe (analysé de très près par Mlle Goichon, dans son excellent ouvrage
sur La vie féminine au Mzab " ). Chez les Homria, l'élément le plus spectaculaire est la danse de la Iehcira qu'on peut voir trois ou quatre fois par an sur la grande place de Ghardaïa, la nuit. Les Homria, les " rougeâtres ", forment une caste à part ; ce sont des métis de Mozabites et de femmes noires ; ils sont ibadites de religion, mais plus libres, plus expansifs, moins retenus par le prestige social que les purs Mozabites.
----------Le marié est soumis à de rudes épreuves pendant toute la semaine des noces. Ecrasé de chaleur sous un lourd burnous rouge de caïd, il passe les journées avec ses " vizirs ", ses garçons d'honneur, et ses amis, dans la hijba, maison de " retraite " affectée, dans chaque quartier, à cet usage. II ne voit sa femme que la nuit. Leur première rencontre a lieu après la danse de la Iekcira sur la place. Le spectacle est vraiment grandiose. Un large espace a été dégagé et limité par des bancs. Dans un angle, brûle un feu aux très hautes Ilammes alimentées par des palmes sèches. Vers dix heures, le marié, dans son manteau rouge et or, la tete coiffée d'un turban blanc et rouge, arrive à petits pas dans le groupe serré de ses garçons d'honneur, t trécédc des musiciens : joueurs de ghaïtas (hautbois), de derboukas, d'un grand tambour plat et ovale t ouvert d'une peau de chameau et de son " compas t',nttn ", le petit tbol, fait d'une tazouda, plat de bois profond qui sert à présenter le couscous des noces. 1 ous prennent place devant les maisons sur Ies ter-tasses desquelles les femmes les accueillent par des youyous.

LA DANSE DES HOMRIA

----------LES danseurs se forment en deux lignes, serrés les uns contre les autres et se mouvant à tous petits pas. Les deux lignes évoluent doucement, un peu comme les aiguilles d'une montre, mais dans le sens contraire. Les mains remuent, pointées en avant, comme distribuant des fluides, ou, au contraire, appuyées à la poitrine quand les danseurs reculent. Des bâtons sont tendus en avant, obliquement, tenus par la main droite et soutenus à mi-hauteur par la main gauche. Parfois, on les pointe comme des fusils en arrêt ; ou bien on en pose une extrémité à terre. Le comique se mêle au mystique : un pitre arrive, coiffé d'un dellou, l'outre de peau avec laquelle on puise l'eau ; un autre porte une guerba et danse sur chaque jambe alternativement. Mais des jeunes gens sont saisis par la jedba, l'attraction mystique ; enivrés par les rythmes, il font mine de se précipiter dans le feu, soigneusement surveillé par des gardiens. On leur passe un chèche à la ceinture pour les maintenir et ils continuent à danser l'ijdeb, penchés dans la direction de l'orchestre et du marié toujours impassible, ployant les genoux, balançant les bras et la tête, ou bien faisant le geste de planer comme un oiseau aux ailes trop grandes qui s'efforce péniblement de s'arracher à la terre et de prendre son vol.
----------Et voici l'un des extatiques qui arrive à sauter dans le feu ; il en éparpille les braises, puis il s'écroule devant le marié, en arrière, bras el jambes écartés. Maintenant les vizirs s'empressent autour du marié, voilent son visage derrière son turban de mousseline. Ils le font lever et prendre place dans un rang de danseurs reformé comme au début. Avec eux, il évolue doucement, à tout petits pas, comme en rêve.

A S1DI-BENNOUR

----------AVEC moins de cérémonie, cette belle danse s'exécute dans d'autres fêtes. Je l'ai vue, par exemple, dans le massif de la Bouzaréa, à Sidi-Bennour, marabout fréquenté par les Mozabites et les Homria d'Alger. La blanche coupole posée sur un socle crénelé abrite les tombes de Sidi Bennour et de Sidi Saadi, sous un même tabou', catafalque couvert des habituelles soieries, très bien entretenues, aux barreaux duquel sont noués, très régulièrement, de nombreux chiffons votifs. Selon les uns, ce mystérieux Sidi Bennour, que les textes anciens orthographient Abou-En-Nour, le " père de la lumière ", serait venu du Djebel Nefoussa, de Tripolitaine, où les ibadites sont, nous l'avons vu, nombreux, et aurait été bien reçu à Alger par les seuls ibadites. Selon d'autres, sauvé d'un naufrage, il aurait été guidé par les génies marins qui auraient laissé son corps inanimé sur le rivage d'Alger. Un songe aurait révélé aux ibadites qu'il était de leur secte. Il est d'ailleurs vénéré aussi par les malékites, et l'oukila, la gardienne du sanctuaire, est elle-même malékite. Au printemps et à certaines fêtes, les Homria viennent passer la journée dans le bosquet voisin, mangent le couscous, font de la musique et dansent la tekcira. Le soir, ils se rendent en cortège au marabout, jouent du bendir dans la salle funéraire, recueillent dans un tambourin les offrandes pour le sanctuaire. Puis il redescendent vers Alger, par les virages qui dominent Notre-Dame d'Afrique, en groupe serré, toujours jouant et dansant, à petits pas, ceux de tête marchant à reculons, cependant que l'ombre s'étend sur la ville et que des nuages roses s'allument sur la montagne et la mer.

Emile DERMENGHEM.

----------On pourra consulter, outre les ouvrages de MM. Mercier, Chevrillon, Mlle Goichon, cités dans le courant de cet article, notamment : Capot-Rey, Le Sahara français, 1953 ; Gouvion, Le Kharedjisme, monographie du Mzab, 1926 ; Hubert, Ghardaïa, 1949 ; Julien, Histoire de l'Afrique du Nord, 2è édit., II, 1952 ; Lespès, Quelques documents sur la corporation des Mozabites d'Alger, Revue Africaine, 1925 ; Masqueray, Formation des cités chez les populations sédentaires de l'Algérie, 1886, et traduction de la Chronique d'Abou Zakaria, I879 ; Mélia, Ghardaia 1930, Motvlinski, Chronique d'Ibn Saghir sur les imam rostémides de Taher, 14è congrès des Orientalistes,......