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CE TRISTE PAYS
Pour ce triste pays qui ne croit plus en
rien
Et qui parle du Mal en le désignant Bien,
Pour élus et votants heureux de ce mensonge,
Pour tous ceux qui préfèrent que le rêve et le songe
Deviennent rois ici nommant reine la came,
Jen appelle au remède et demande lIslam.
Pour tous les presque nés à jamais invisibles
Liquidés en cliniques au nickel impassible
Au nom des Droits de lHomme, nouvelle religion
Ignorant quune vie commence à lembryon,
Seigneur installe ici en ce pays infâme
La juste conséquence de cette horrible trame.
Pour le nombre détoiles à choisir en mouroirs
Et pour les vieilles gens jetées au désespoir,
Pour le regard absurde à nos regards offerts
De lAdministration et des Ministères
Toi qui fis, Seigneur, venir ici les Goddams
Apporte ici demain linsupportable Islam
Pour lévêque et le prêtre à lOpinion
vendus,
Pour ces pasteurs légers dont la foi ambiguë
Scandalise ou éloigne un peuple timoré
Se sentant de Jésus davantage étranger,
Jen appelle contre eux au verdict de la lame
Que depuis si longtemps ces Iscariot réclament,
Pour les adolescents, aux rêves noirs
offerts,
Qui partent en hurlant dans de vagues enfers,
Pour tous ceux qui les droguent, les criminels des ondes,
Dégueulant sur la France leur loi nauséabonde,
Pour les rats des micros que lEnnemi acclame,
Laisse venir, Seigneur, le bon temps de lIslam.
Pour notre grande Histoire à lécole reniée,
Pour les nobles ancêtres et les gloires moquées,
Pour ces Français tenaces dont lamour fervent
Contraint à devenir des ingrats contrevents,
Ne restera-t-il plus, pour relever les âmes,
Que le remède seul des barbus de lIslam ?
Pour ce peuple de Dieu au départ
sans bagages
Témoin devant Yahvé du plus lourd héritage
Pour ce peuple furieux face aux dangers vaincus
Aveugle et insouciant face aux pièges tendus
Et qui toujours en vain tente de fuir les drames
En plaçant tous les humains au cur de ses blâmes.
Pour ces Français trop gras, obsédés de régimes,
Enamourés par trop damours illégitimes
En quête dexotisme et de soleils lointains,
Recherchant les plaisirs et les jeux et le pain,
Pour ce peuple vaincu dans son corps et son âme
Je timplore, Seigneur, en dépit de mon blâme
De retenir la main des barbus polygames.
Guy Rolland
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